Observer les Grues cendrées, tous les oiseaux du boquage Champenois,
qui migrent sur la zone protégée du Lac du Der.
Et découvrir un arbre à papillons.




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Les grues arrivent en octobre, elles viennent s'alimenter sur les terres ou le Maïs est récolté.
Des parcelles sont réservées à cet effet, nous y avons instalé des affuts pour les photographier.

Bien que les quantités de grains perdus à la récolte soient importants, les bandes de Grues en grand nombre mangent tous les grains dans le courant du mois.

Nous sommes donc obligés de faire des agrainages autour des affuts pour les retenir, afin de les photographier.

Vous pouvez donc venir dans notre gîte pour prendre
les grues cendrées du Lac du Der en photo.
Ces 2 photos sont de M. HELLIO et prises depuis les affuts, avec des appareils avec téléobjectif min. 500 mm, zoom type 100-400 mm, obj. macro.
Voici les oies cendrées des moissons.
Par temps enneigé, elles recherchent leur nourriture, en avançant dans les parcelles cultivées, semées en blé ou en colza.
  • Contrairement aux grues, elles ne mangent pas de graines, elles recherchent la verdure.
  • Les oies sont trés craintives, et on ne les voit que dans la zone de quiétude, car pour elles, la chasse est autorisée.

    Les Mouettes, sont tout de suite attirées par le bruit des tracteurs, elles arrivent en bandes derrière la charue, pour dévorer les vers de terre, dès les premiers labours de printemps.

    Celles ci sont dans le bassin fixe entre les deux plages, elles cohabitent facilement avec toutes les activités touristiques de cette zone.

    Le héron vit un peu plus sur les bordures peu profondes, aux abords de l'ancien Lac, il existe "La héronnière", c'est l'endroit ou ils se reproduisent, superbe à la saison des envols des nids.

    Une buse un peu fatiguée par les rigueurs de l'hiver, il n'y a plus de petits rongeurs à manger quand le sol est gelé.

    D'autres plus en forme, n'hésitent pas à prélever de la nouriture dans l'eau du Lac du Der, si elles ne sont pas contrariées par les autres occupants des lieux.

    Sur la pointe, trois cygnes, s'ébattent au soleil.

    Les reflets du cygne sur cette eau plate et peu profonde sont superbes.

    Le fantasme des pêcheurs, les cormorans squattent en bande les forêts alentours du Lac.
    Ils peuvent tuer 5 kilos de petits poissons pour n'en manger que 500 grammes, le lac étant aux 3 quarts vide , ils trouvent facilement des bancs d'alevins qu'ils détruisent.
    Et cette espèce d'oiseaux destructeurs est malheureusement toujours protégée, malgré les protestations des pêcheurs.

    Deux ragondins sortis pour prendre les rayons de soleil printanier, le lac encore gelé ne leur offre plus assez de nourriture, les premières pousses de végétation les attire hors de l'eau.

    Il a des pattes palmées, c'est un grand nageur, il se nourrit d'herbes et fait son nid dans des galeries en bordure des étangs.

    Le martin pêcheur, se déplace partout sur les bords du lac, pour lui tous les insectes sont bons, et il pêche de tout petits poissons.

    Au Lac du Der, ce sont toujours les grues qui sont le clou du spectacle.
    De l'observatoire de la presqu'île de Champaubert, route de Braucourt, vous serez sûr de les voir.

    Hyponomeutes

    Au Lac du Der, ce mois de juin, c'est un arbre à papillons que je viens de découvrir.
    Splendide, je vous commente la suite en photos.

    Cet arbre est blanc, car les chenilles ayant tissé leur cocon,
    cet arbre est entièrement enveloppé par les soies.
    Une fois qu'on l'a repèré, on ne voit plus que lui.

    Depuis sa base, et ceci jusque en haut, sur plus de 12 métres.
    C'est un cocon de soie.
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    Cette enveloppe régulière tout autour du tronc est magnifique, on se demande comment les chenilles peuvent secréter leurs soies et travailler toutes ensemble pour accomplir ce travail.

    Aucune branche n'a été oubliée.Mais toutes les jeunes pousses de bourgeons et petites feuilles sont totalement détruites par cette quantité de chenilles dévoreuses.

    Mais, surtout tous les rameaux qui contiennent les bourgeons et les chatons, sont complétement entourés de soies,
    car les chenilles qui travaillent autour, dévorent tout pour puiser leur nourriture,

    C'est bizarre, on dirait presque que c'est un film plastifié, et trés solide malgré sa finesse.
    Les chenille se servent de ce support pour aller et venir, ainsi que pour manger.
    Elles se groupent en paquets aux extrémités des rameaux, formant un nid ou une colonie.

    Voici la plus jolie photo, ou on reconnait très bien les caractéristiques des hyponomeutes.

    Ce nid là, sur le tronc est le plus important, le nombre de chenilles qu'il contient est incalculable..

    Chenille en Macro.

    Celles qui sont au pied de l'arbre avant leur prochaine transformation.

    Et celles qui dévorent ce qu'il reste des bourgeons.

    Celles qui sont tombées et qui recolonisent les herbes pour avoir un nouveau support.

    Quelques semaines aprés, voici les chrysalides.

    Les chenilles se sont immobilisées en position verticale et se transforment progressivement.

    Le papillon qui vient de naitre, reste imobile pour se sécher. Il ne bouge que ses antennes.

    Une fourmilière d'hyponomeutes à l'état de papillons s'accrochent sous leur arbre.

    Tous ces petits papillons se mettent à l'abri sous les branches de l'arbre qui leur à servi de support.

    Ou bien ils s'acrochent dessous les herbes, autour de l'arbre.

    Leur durée de vie est éphémère, il vont s'accoupler, pondre leur oeufs, puis disparaitre, le nouveau cycle des chenilles aura lieu au printemps de l'année prochaine.

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